Ambassadeur

Shirley Morizet

Cadre de vie
  • Localisation

    Saint-Chély-d'Apcher

En Lozère, elle découvre des personnes simples, agréables, loin des chichis hypocrites. Ici les gens vous saluent même s’ils ne vous connaissent pas. Tout nous ramène à des valeurs humaines essentielles.


Elle porte un nouveau regard sur la vie

Pour la jeune femme, l’essentiel en Lozère réside dans « les valeurs humaines » de ses habitants.

Spontanée, enthousiaste, optimiste, Shirley Morizet réunit les qualités de bien des nouveaux arrivants en Lozère ! A 28 ans, venue de Châlons-en-Champagne, elle ne tarit pas d’éloges sur son département d’adoption. Elle croit au potentiel du territoire lozérien et de sa commune en particulier. « Je pense qu’elle est la mieux placée de toute la Lozère parce qu’elle est accessible en deux minutes par l’autoroute. »

Ce que Shirley ne supportait plus de « la ville », c’est l’esprit de la clientèle,  ses exigences, « ces deux dernières années, j’avais l’impression de travailler dans un supermarché. » A son arrivée, elle s’inquiétait de ne pas être lozérienne, d’avoir un prénom « peu commun » et un nom de famille « pas du tout d’ici ». En Lozère, elle découvre « des personnes simples, agréables, loin des chichis hypocrites. Ici les gens vous saluent même s’ils ne vous connaissent pas. Tout nous ramène à des valeurs humaines essentielles. »

 

Coup de folie

Autour d’elle, les amis, la famille l’interroge sur son audace mais son choix est fait.  Elle ne se défend pas d’un possible « coup de folie » qui l’a conduite dans ce pays, où « quand on se balade, on a la chance de découvrir des paysages grandioses ». Aux champs de céréales, elle préfère l’altitude et la montagne, les troupeaux de l’Aubrac : « Ça va vous paraître bête mais je n’avais jamais trouvé une vache belle avant de venir en Lozère !!! dit-elle avec une pointe d’humour.

Shirley vante encore le centre-ville de Saint-Chély, son théâtre, sa vie culturelle et associative enrichissante. Le bonheur à portée de main alors ?  « Il faut savoir mesurer sa chance. Ici nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux. C’est en s’éloignant du stress urbain et en se rapprochant les uns des autres dans l’échange que nous ferons grandir notre société. »

©Régis Domergue